mercredi 1 juillet 2009

Palmes et Chardon 2009 à Bruxelles

Inter-Environnement Bruxelles décerne depuis 1987 ses Palmes et Chardon pour l’année écoulée. Ces prix récompensent et stigmatisent des actions, des réalisations, des projets ou des personnes en rapport avec le développement urbanistique, la défense de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie à Bruxelles.

La Palme est attribuée à un acteur, une personnalité ou une institution publique ou privée qui s’est particulièrement distinguée dans la défense ou l’amélioration de la ville telle que nous la concevons.

Le Chardon est décerné à une personnalité ou une institution qui a contribué de manière significative à la dégradation de l’environnement urbain.

Occasionnellement, une Palme d’honneur récompense une personnalité, une œuvre ou une institution qui a contribué à mettre en valeur l’image de la Région de Bruxelles-Capitale.

La Palme 2009 est décernée à l’asbl Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH), pour son action de contrôle au quotidien de la politique du logement, sa capacité à allier analyse et actions sur le terrain, notamment en soutenant les plus désespérées d’entre elles et pour son souci constant de donner un visage à la détresse humaine que l’accès difficile au logement provoque chaque jour.

Le Chardon 2009 est décerné à la Ville de Bruxelles, pour sa gestion du dossier «Heysel», pour sa gestion cahotique d’un site qu’elle a décidé, tel un État dans l’État, de rentabiliser au maximum, en en confiant le sort dans la plus pure opacité à la société anonyme Excs.

Une Palme d’honneur est décernée à Denis Grimberghs, pour ses 20 ans de carrière politique au service des Bruxellois.


La Palme 2009 est décernée à l’asbl Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)

L’équipe du Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH) à qui a été remise la Palme 2009
L’équipe du Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH) à qui a été remise la Palme 2009.

Le RBDH est un regroupement d’associations qui, chacune sur son terrain, œuvrent pour la réalisation du droit à l’habitat. Un réseau qui entreprend des actions et réalise des projets pour mettre en place un véritable droit à l’habitat. L’association constitue un lieu d’échange, d’information et de réflexion sur l’habitat et le logement à Bruxelles, elle est aussi moteur dans une série d’actions coordonnées basant son crédo sur l’article 23 de la constitution: «Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. Ce droit comprend le droit à un logement décent.»


Le Chardon 2009 est décerné à la Ville de Bruxelles, pour sa gestion du dossier «Heysel»

Le Heysel, gestion médiocre pour le site de tous les désirs

Héritage du glorieux passé de l’urbanisme fonctionnaliste d’après guerre, le site du Heysel s’insère dans la longue chronologie des Expositions bruxelloises. On oublie en effet souvent que le site connut sa première phase d’urbanisation lors de l’exposition universelle de 1935, affectation renforcée lors de l’Expo phare de 1958 qui donna sa tonalité définitive au site: territoire à caractère exclusivement événementiel, manquant singulièrement de cohérence. N’oublions pas que le site est bordé d’habitations, dont la Cité Modèle et la Cité Verregat.


La palme d’honneur 2008 est décernée à Denis Grimberghs

Denis Grimberghs, palme d’honneur 2008
Denis Grimberghs (à gauche) reçoit la palme d’honneur 2008 des mains de Gwenaël Breës, Président d’IEB, en compagnie d’Isabelle Pauthier, Directrice de l’ARAU.

L’Assemblée générale d’Inter-Environnement a accepté à l’unanimité lors de sa réunion du 9 juin la proposition qui lui était faite par le Conseil d’Administration de décerner une palme d’honneur à Monsieur Denis Grimberghs à l’occasion de sa décision de mettre fin à 20 ans de carrière politique menée au bénéfice de tous les Bruxellois.

Cette décision de l’AG est motivée par deux aspects principaux:

  • d’une part, à l’occasion des 20 ans de la création de la Région de Bruxelles-Capitale, IEB a voulu mettre en évidence, au travers de la carrière de Denis Grimberghs, l’apport du travail du Parlement à l’élaboration du modèle bruxellois, à la définition et à la mise en oeuvre de politiques adaptées aux besoins des Bruxellois. Cette palme d’honneur est aussi pour IEB une manière de souligner la qualité du travail accompli par le Parlement bruxellois pendant ses 20 années d’existence ainsi que sur son rôle de contrôle du Gouvernement. Grâce aux interpellations des parlementaires, les Bruxellois sont éclairés sur les enjeux et débats qui animent la vie politique, sociale et économique.
  • D’autre part, IEB veut également mettre en lumière les relations fécondes possibles entre les habitants, la société civile et les élus. Denis Grimberghs a en effet été, tout au long de sa carrière, à l’écoute des revendications des associations avec lesquelles il a toujours été prêt à débattre sans complaisance. Comme représentant de la population il a relayé des demandes et des idées défendues par le monde associatif. La démocratie participative peut ainsi alimenter la démocratie représentative.
Pour plus de détail: http://www.ieb.be/article/1922/

(Source et photos IEB )

vendredi 26 juin 2009

Quand le bio passe à la télé, c'est pas gagné!

Ce 17 juin est passée sur les onde de la RTBF une émission traitant du bio, enfin, en traitant d'une "certaine" façon.
Pour clarifier quelques points importants, plutôt que d'écrire un article, je reprends le dernier communiqué de Bio-Forum sur le sujet

image Bioforum.be

Vous avez certainement vu ou entendu parler de l’émission « Question à la Une », diffusé sur la Une le 17 juin 2009 intitulée « Bio, vous avez dit bio ? ». Cette émission a soulevé beaucoup de questions. Nous ne nous positionnerons pas sur les réponses qu’elle y a donné tant l’information était incomplète et erronée, le parti pris de l’émission étant de semer le doute dans la tête des téléspectateurs. Cette émission diffusée juste après la Semaine Bio dont le slogan était « Le Bio, c’est bon d’avoir confiance » a suscité de nombreuses réactions tant au niveau des professionnels du bio que des consommateurs.

Plutôt que de répondre à ces allégations par voie de presse, nous pensons qu’il est préférable de communiquer sur le long terme avec vous, de façon claire. Vous trouverez ci-joint un communiqué qui répond aux questions soulevées par le reportage.

Le communiqué:
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Bio, vous avez dit bio ?
(titre du « Question à la Une » diffusé le 17/06 sur la Une)

Oui, nous disons BIO !

Suite au reportage de « Question à la Une » intitulé « Bio, vous avez dit bio ? », de nombreux
consommateurs se posent des questions. Il est important de rappeler les valeurs et les règles strictes qui régissent le secteur bio.

Les questions soulevées par « Question à la Une » sont sérieuses et récurrentes. Il faut y répondre avec sérénité et objectivité.

L’indépendance des organismes de contrôle

En Belgique, les 2 organismes de contrôle, Certisys et Blik-Integra, sont agréés par les Autorités
publiques qui supervisent leur fonctionnement et ont accès à leurs installations. Des vérifications des contrôles sont également réalisées par les autorités compétentes.
La transparence totale des organismes certificateurs est de mise: accès en ligne de la liste des opérateurs certifiés, rapports d’activités aux Autorités officielles, échange d’informations entre les différents organismes de contrôle, coopération en cas de crises, etc.


Le prix des produits bio

La différence moyenne de prix entre un produit conventionnel et un produit bio est de 30%. Cette différence s’explique par plusieurs facteurs : l’agriculture biologique utilise plus de main d’oeuvre et les rendements sont généralement plus faibles car le recours aux fertilisants chimiques et aux produits phytosanitaires de synthèse sont strictement interdits. Le coût environnemental et sanitaire des produits conventionnels n’est pas intégré dans le prix de vente, il sera payé par la collectivité et les générations futures.
En achetant des produits bio locaux et de saison, mais aussi en diminuant le gaspillage alimentaire et en remplaçant une partie des protéines animales par des protéines végétales, il est possible de
s’alimenter en bio sans augmenter son budget alimentation.

Le bio dans les grandes surfaces
Les produits bio vendus en grande surface répondent aux mêmes exigences et aux mêmes contrôles que les produits bio vendus dans les magasins bio, à la ferme ou sur les marchés.
La logique de commercialisation de la grande distribution impose ses contraintes aux producteurs bio (logistique, prix, calibrage, etc.).
Aujourd’hui, même si 60% des ventes de l’alimentation bio en Belgique se fait via la grande
distribution, il existe d’autres systèmes de distribution : les magasins bio, les marchés, les abonnements paniers, les Groupe d’Achats Communs ou Solidaires (GAC ou GAS), l’achat à la
ferme, etc.

Les produits bio d’importation
A ce jour, de nombreux produits bio arrivent de l’étranger. Ceci est dû au fait que la demande est plus importante que la production. C’est particulièrement vrai dans la filière fruit/légumes où les produits étrangers viennent compléter l’offre locale. De nombreux efforts sont réalisés pour proposer plus de produits locaux dans les commerces bio mais également dans les grandes surfaces et via les autres canaux de distribution. Le secteur se structure et la professionnalisation gagne du terrain pour répondre à la demande en produits bio régionaux.

Le bio, un secteur où la fraude est récurrente ?

Le secteur bio subit des fraudes comme tous les autres secteurs. Les produits bio sont soumis aux mêmes contrôles que les produits conventionnel (AFSCA, répression des fraudes, etc.) et subissent en plus des contrôles pour le respect du cahier des charges bio. Des manquements et des fautes sont décelés chaque année par les organismes de contrôle. Les sanctions sont appliquées de façon impartiale suivant un barème de sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion de l’opérateur et l’interdiction totale de commercialisation des produits bio. Ce régime de sanctions est légiféré par les autorités publiques.

Le bio, un choix d’avenir !
Le bio, dans toute sa diversité est basé sur des valeurs : Santé, Ecologie, Equité et Précaution. Le bio ne pourra se développer harmonieusement qu’en s’appuyant sur ces valeurs qui viennent compléter la réglementation européenne. C’est sur cette base que le secteur souhaite voir se développer l’agriculture biologique. C’est indispensable pour le secteur. C’est indispensable également pour le consommateur qui pourra retrouver la confiance en se nourrissant de produits issus d’une agriculture de proximité.

Plus d’infos :
BioForum Wallonie
Chaussée de Namur 47 – 5030 Gembloux
T. 081/61 46 55 – F. 081/61 01 45
Laurence Lambert, 0496/35.28.31
laurence.lambert@bioforum.be
Sites web à consulter :
www.bioforum.be
www.certiys.eu
www.blik.be

jeudi 18 juin 2009

Foire aux savoir-faire

Rien ne s'achète, rien ne se vend, tout se crée". Telle est la philosophie de la Foire aux savoir-faire.






Pour sa 4e édition, elle se tiendra ce samedi 20 juin de 11 à 18 h, sur la place de la Monnaie, à 1000 Bruxelles.


Vêtements, produits d'entretien, produits de beauté, cuisine au naturel, pain, jeux pour enfants, décorations, compost, etc., tous les savoir-faire sont présentés par des bénévoles soucieux de partager leurs recettes et leurs techniques. Donner le goût et les techniques de faire par soi-même pour le plaisir d'apprendre, d'exercer sa créativité, d'adoucir son impact sur l'environnement et d'ajuster sa consommation à ses besoins.
Infos : www.foiresavoirfaire.org.

jeudi 4 juin 2009

Voyageons autrement

Ecotourisme, tourisme durable, tourisme solidaire, diverses notions qui peuvent se résumer en deux mots : voyager autrement.



Je vous propose de découvrir un site qui traite du sujet, fourmille d'info pratiques, de news, de bonnes adresses etc.

- Comment pratiquer l'ecotourisme solidaire avec Amérik Aventure?
- En savoir plus sur le n°2 du Guide du Routard Tourisme Durable.
- Découvrir les impacts et enjeux du tourisme etc., rendez-vous sur: www.voyageons-autrement.com



samedi 30 mai 2009

Pourquoi le cerveau n'est-il pas vert

Cerveau humain et sensibilité écologique n’iraient pas de pair. Il s’agit plus précisément, nous précise un article de Jon Gertner, paru le 16 avril 2009 dans le New York Times, d’une incompatibilité entre le fonctionnement du cerveau humain et la prise en compte d’enjeux à la long terme, en l’occurrence ici, les changements climatiques.





Un extrait de cet article:

"En mode analytique, nous ne sommes pas toujours des adeptes de la réflexion à long terme ; les expériences ont montré un fréquent désintérêt pour les bénéfices différés, par conséquent nous sous-évaluons les résultats promis dans l’avenir. (Si on nous donne le choix, nous préférons habituellement dix dollars dans l’immédiat, à, disons, vingt dollars dans deux ans.)

D’un point de vue environnemental, cela signifie que nous serons bien peu susceptibles d’apporter des changements à notre style de vie pour garantir un climat futur plus sûr. Laisser les émotions déterminer comment nous évaluons le risque comporte d’autres problèmes. Il est pratiquement certain que nous sous-estimons le danger de la hausse du niveau des mers ou des sécheresses de grande ampleur ou d’autres événements que nous n’avons jamais connus et qui semblent éloignés dans le temps et l’espace. Pire encore, la recherche de Weber semble démontrer que nous avons une « capacité limitée à intégrer les problèmes », ce qui signifie que nous sommes incapables de continuer à nous soucier du changement climatique quand un autre problème — chute de la Bourse, urgence personnelle — se produit. Nous remplaçons simplement une peur par une autre dans notre « boîte à soucis ».

Et qu’en serait-il, même si nous pouvions rester perpétuellement concernés par le réchauffement climatique ? Weber a décrit ce qu’elle appelle « le syndrome de la mesure unique ». Poussé par un signal d’alarme d’ordre émotionnel, nous achetons une chaudière plus efficace ou isolons notre grenier ou votons pour un candidat vert — une seule mesure qui effectivement réduit le réchauffement climatique, en tant que motivation. Et cela nous ramène au point de départ."

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Pour lire l'article du journaliste Jon Gertner :
http://www.humains-associes.org/blog/2009/05/17/pourquoi-le-cerveau-nest-il-pas-vert/


Article du journaliste Jon Gertner, publié le 16 avril 2009 dans le New York Times, traduit par Les Humains Associés








jeudi 28 mai 2009

Rendez-vous avec la planète et Yann Arthus-Bertrand le 5 juin

A ne pas rater:

Le 5 Juin c'est la journée mondiale de l'environnement
Le 5 juin Yann Arthus-Bertrand va offrir une projection gratuite de Home, son film coproduit par Luc Besson et le groupe PPR, le film sera projeté dans le monde entier et diffusé libre de droits, à la télévision et sur Internet.
On pourra aussi le voir au cinéma (à tarif réduit) et en DVD (vendu à prix coûtant dont 1 euro reversé à GoodPlanet).

Le synopsis: "En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste: il reste à peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l'édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire."

Un aperçu avec la bande annonce



Où et comment:

Dès le 5 juin au matin:
Sur Internet: mise à disposition gratuitement du film: -http://www.youtube.com/homeproject
Dans les cinémas français : toute la journée, une série de débats et rencontres organisés avec les associations. Billet à prix très réduit.
Au Champ de Mars à Paris : une projection numérique et gratuite du film:
le 5 juin à 22 heures.
Sur France 2 : diffusion de la version télé du film, le 5 juin à 20h35 en prime time suivie d’une programmation spéciale.
A la FNAC: une exposition de photos pour accompagner à partir du 5 juin la vente exclusive du DVD à prix coûtant.

Le site du film: http://www.home-2009.com/fr/index.html

mardi 26 mai 2009

Les envahisseuses venues d'ailleurs

Aster sp. et Impatiens glandulifera (photo FUSAGx-Labo d'Ecologie)


Si jolies, mais....

Plus les voyages se multiplient, plus les échanges le font aussi bien sur, y compris au niveau de la faune et de la flore.

Ce n'est pas nouveau, d'après le Dr Sonia Vanderhoevent cela aurait même débuté vers le XVem siècle, limite fixée de façon un peu arbitraire mais il en faut bien une. Evidement à l'époque les échanges étaient plus limités qu'à présent, même si la situation a déjà évolué avec le "Nouveau Monde" et des échanges commerciaux plus intenses.

Vu l'augmentation des voyages et des échanges commerciaux, depuis une dizaine d'années, les dangers des espèces exotiques invasives sont apparus, ou tout au moins ont fait l'objet d'une prise de conscience.

Danger tout d'abord pour la flore indigène, le maintient et la diversité de celle-ci, une plante comme la renouée asiatique étouffe tout autre végétation et comme elle est aussi résistante que prolifique..., danger aussi pour la faune car on a constaté un impact sur celle-ci, de même sur les micro-organismes du sol et la pollinisation.

Berce du Caucase (photo FusagGx-Labo d'Ecologie)

Danger également pour l'homme avec certaines exotiques particulièrement allergisantes qui provoquent des brûlures, comme l'ambroisie à feuilles d'armoise ou la berce du Caucase dont la sève est très photosensibilisante de par la présence d'une phototoxique, la furanocoumarine (pour traité cette plante il faut gants, lunettes etc. )

Renouée asiatique (photo FusagGx-Labo d'Ecologie)


Ces plantes sont difficiles à éradiquer, et les efforts fait pour les contenir, voir les supprimer des lieux où elles ne sont pas indigènes, parfaitement inutiles si chacun n'y met pas du sien et évite de planter ou semer n'importe quoi dans son jardin, parce que c'est "joli" ou "pratique" vu que cela étouffe les plantes dont on ne veut pas chez soi.

Un peu de réflexion, de bon sens et de temps pris pour se renseigner avant d'agir, seront une aide précieuse pour les spécialistes aux prises avec ses invasives, et un bienfait pour notre faune et notre flore.

Le laboratoire d'écologie de la faculté de Gembloux vient de sortir un guide en ligne pour s'y retrouver dans les principales espèces invasives. http ://www.fsagx.ac.be/ec/gestioninvasives/Pages/accueil.htm